Le Journal de Montréal – Les enquêteurs du Québec souffrent plus qu’ils ne veulent l’admettre
Voir des scènes de crime, surtout quand les victimes sont des enfants, provoque plus de problèmes de santé mentale que les enquêteurs policiers veulent l’admettre, révèle une chercheuse au congrès de l’ACFAS.
« Il y a encore un tabou qui influence les enquêteurs du Québec quand vient le temps de témoigner de scènes qui les ont bouleversés », affirme Noémie Allard-Gaudreau. Elle révèle aujourd’hui les résultats d’une étude auprès de 27 professionnels de l’enquête du Québec.
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